MAXIME C. GLEETON

BOMBARDIER (ret)


Maxime a servi à titre de membre de détachement et observateur avancé au sein du 5e Régiment d'artillerie légère du Canada. Il a participé à une mission en Afghanistan en 2009, en appui aux bataillons du Royal 22e régiment. En plus de souffrir d’acouphènes et de surdité, il a développé d’importants symptômes de stress post-traumatique quelques mois après son retour au pays. Il bénéficie désormais des services de Lailou, son chien d’assistance, entraîné pour désamorcer son anxiété et l’aider à mieux gérer ses émotions, notamment en situation de crise. Maxime a été libéré des Forces en février 2015 après 7 ans de service. 

Photo: Archives personnelles Maxime C. Gleeton

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Photo: Archives personnelles Maxime C. Gleeton

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« Vivre avec le syndrome 

de stress post-traumatique, 

c’est un défi.


Dans ma vie de tous les jours, je ne sais jamais ce qui va être un élément déclencheur. Ça peut être une phrase que quelqu’un dit, un son, une odeur. C’est plus facile de rester à la maison car c’est un environnement que je contrôle. J’en suis venu de plus en plus à m’isoler car c’était de plus en plus difficile.


J’ai vécu beaucoup de honte et d’incompréhension. Je revis beaucoup les affaires du passé. Je suis tout le temps dans ma tête à revoir ce qui s’est passé et essayer de comprendre pourquoi. Une blessure physique, c’est évident. Des blessures de stress, c’est moins facile à détecter.


Au début, j’avais de la misère à dormir, des problèmes de comportements. La solution que j’avais trouvée c’était de boire. Je me suis auto-médicamenté comme ça pendant un certain temps. C’est devenu un cercle vicieux.


J’ai appris que j’avais des limites. C’est la plus grande chose que j’ai apprise. Quand on frappe le mur de nos limites, on prend une méchante débarque. »

Photo: Archives personnelles Maxime C. Gleeton

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